Édition fondatrice · Lancement Ulule février 2027

Questions fréquentes

Fonctionnel

Qu'est-ce qu'une relique ?+

Un souvenir précieux mis en sécurité dans votre coffre. Une relique rassemble un ou plusieurs contenus — objet, photo, document, texte ou lien — sous une même garde : un lot d'assiettes scellées une à une, un brevet en plusieurs fichiers… Une fois scellée, vous en gardez le contrôle.

Que veut dire « sceller » ?+

Lier durablement un contenu à votre coffre avec une empreinte qui prouve qu'il n'a pas changé depuis. Ex. : vous scellez le brouillon d'un poème le soir où vous l'écrivez — la date et le texte sont fixés.

Que se passe-t-il si je perds ma carte ?+

Vos reliques ne sont pas stockées sur la carte. Avec vos 24 mots de récupération, vous réinstallez votre coffre sur une carte neuve ; l'ancienne devient inutilisable. Ex. : la carte de Léa est volée en voyage, elle restaure tout sur une neuve.

Combien de reliques puis-je garder ?+

Selon votre carte : Veilleur 20, Gardien 50, Souverain 100. Une relique compte pour un seul emplacement, même quand elle rassemble plusieurs contenus (jusqu'à 12). Vous pouvez étendre votre coffre à tout moment depuis « étendre mon coffre ».

C'est quoi le geste sans contact (NFC) ?+

Vous approchez votre carte du dos du téléphone, comme une carte bancaire sans contact. Aucun mot de passe, aucune manipulation compliquée.

Don, transmission privée, cession : quelle différence ?+

Le don transfère gracieusement une relique. La transmission privée se fait de la main à la main, validée par un geste NFC. La cession publique passe par un paiement (Stripe), de l'acheteur au vendeur.

C'est quoi l'origine « auteur tiers » ?+

Pour un objet créé par quelqu'un d'autre (hérité, acquis), vous notez son créateur sans vous attribuer la paternité. Ex. : Sofia scelle le tableau de son grand-père et inscrit son nom comme auteur.

Juridique

Le certificat d'origine remplace-t-il le droit d'auteur ?+

Non — le droit d'auteur naît de la création. Le certificat en constitue la preuve datée et signée : une signature qualifiée (QES, cadre eIDAS) a la valeur d'une signature manuscrite.

« Relique », « œuvre », « invention »… quel terme s'applique ?+

« Relique » est le terme générique du quotidien dans l'app. Dans un acte juridique (cession, certificat d'origine), l'objet est désigné par son type précis — œuvre, article, code informatique, invention, objet manufacturé, donnée, base de données, marque, dessin & modèle… — car chaque type relève d'un régime de droit propre. Ex. : une photo est une « œuvre » ; un logiciel, un « code informatique ».

Qu'est-ce que la signature qualifiée (QES) ?+

Le plus haut niveau de signature électronique européen (eIDAS, art. 25) : devant un tribunal, elle a la même valeur qu'une signature manuscrite.

Quels sont les niveaux de valeur juridique ?+

Quatre : Ancrage (provenance NFC, inclus) · Simple (signature simple) · Renforcé (signature qualifiée) · Maximal (signature qualifiée + horodatage qualifié, date opposable).

À quoi sert la vérification d'identité (KYC) ?+

Elle relie l'acte à une personne réelle, vérifiée : une preuve nominative vaut bien plus qu'une déclaration anonyme. Elle ne se fait qu'une seule fois par auteur.

RELICKEEPER prouve-t-il que l'objet est authentique ?+

Non. Il prouve l'identité et la continuité de garde — pas l'authenticité matérielle de l'objet. Un faux scellé reste un faux : c'est un gage de sérieux, pas une expertise.

Mes données sont-elles protégées (RGPD) ?+

Oui : l'app fonctionne en local, et l'effacement est réel — détruire une clé rend les données illisibles à jamais (crypto-shredding).

La preuve fonctionne-t-elle hors-ligne ?+

Oui. La continuité de garde est vérifiable hors-ligne par empreinte, sans serveur central à interroger.

Financier

Que paie-t-on, et comment ?+

Les cartes s'achètent en euros (Veilleur 79 €, Gardien 149 €, Souverain 249 €). Dans l'app, les services se règlent en KEEP, les crédits d'usage.

Faut-il payer pour commencer ?+

Non. Trois scellements gratuits par mois sont inclus, et la carte est livrée avec un solde de KEEP de départ.

C'est quoi les KEEP ?+

Les crédits d'usage de l'application. Vous rechargez votre solde par packs, puis chaque geste y puise. Ce ne sont pas des euros.

Combien coûte une transmission ?+

Un don : 2 KEEP. Une transmission privée : 10 KEEP. Une cession publique : 50 KEEP de frais de protocole.

Combien coûte un acte juridique ou un certificat ?+

Selon le niveau choisi (Simple, Renforcé, Maximal), réglé en KEEP depuis votre solde. La vérification d'identité d'auteur ne se paie qu'une seule fois.

RELICKEEPER prend-il une commission sur une vente ?+

Sur le paiement entre acheteur et vendeur (par Stripe), RELICKEEPER ne prélève aucun euro. Seuls des frais de protocole en KEEP s'appliquent.

Comment étendre la capacité de mon coffre ?+

Depuis « étendre mon coffre », en réglant l'écart entre votre palier et le suivant — en euros ou en KEEP.

Commercial

À qui s'adresse RELICKEEPER ?+

Aux collectionneurs (garder et transmettre leurs pièces) ET aux auteurs (prouver la paternité de leurs œuvres). C'est le coffre du collectionneur et l'atelier de l'auteur.

Pourquoi des KEEP plutôt que des euros dans l'app ?+

Vous rechargez une fois, puis chaque geste y puise — plus simple que payer à l'acte. Et vous commencez sans rien acheter : le socle gratuit suffit pour découvrir.

Qu'est-ce que je possède vraiment ?+

Vos données vivent en local ; vous seul détenez la carte et les 24 mots de récupération. Pas de cloud, pas d'intermédiaire qui décide à votre place.

En quoi est-ce différent d'un simple objet NFC ?+

Un gadget stocke. La carte RELICKEEPER scelle une preuve, engage juridiquement (signature qualifiée) et protège vos données par chiffrement local.

Et le brevet ?+

Un brevet est en cours (dépôt provisoire INPI) — d'où la mention « brevet en cours » dans l'app. Il n'est pas encore délivré.

Quand la version complète sort-elle ?+

Le MVP est livré aux contributeurs de la campagne Ulule (février 2027). Les fonctions avancées suivent ensuite par paliers.

Puis-je rester anonyme ?+

Oui pour une transmission privée. Mais revendiquer la paternité d'une œuvre suppose une identité vérifiée — c'est un choix assumé, pas une obligation.